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Approche clinique au sein des équipes coopératives
en santé travail
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| Organisé par et
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introduction :
Coopération clinique en santé au travail
par Gérard LUCAS
la coopération en santé au travail est un enjeu non
pas tant du fait de la pénurie des médecins du travail
que des atteintes à la santé dues au travail mal reconnues
et mal accompagnées.
La coopération clinique en santé au travail est difficile
en raison d'un passif historique où les acteurs médecins
et infirmières en entreprises ont été retranchées
dans des fonctions cloisonnées et pour des cibles limitées.
L'introduction des IST dans les services inter entreprises qui ont
en charge 80% des salariés est appréhendée plus
souvent sur la défensive par les professionnels. Les médecins
du travail sont depuis longtemps individualisés dans une activité
dense de visites médicales répétitives dont les
orientations culturelles et légales restreignent l'approche
clinique en santé au travail. Les infirmières en santé
au travail appréhendent un positionnement de collaboratrice
d'exécution dont elles doutent de l'utilité et du sens.
Les premières de ces dernières années ont plus
souvent été déployées pour répondre
à des obligations légales en les infléchissant
par des prestations codifiées que pour enrichir le dévoilement
de la santé au travail ou l'accompagnement des travailleurs
et de leurs entreprises pour faciliter des préventions des
conditions de travail.
De nombreuses équipes, de nombreux binômes notamment,
se sont engagés dans des coopérations comme des aventuriers
qui, à la recherche encore de leurs repères et en tension
avec la loi et les pratiques communes mêmes dégradées,
doutent de leur avancée.
Nous avons été confrontés au désistement
de plusieurs binômes médecin/infirmière et au
refus de plusieurs autres qui dans leur service autonome ou dans des
services inter entreprise perçoivent comme une fragilisation
l'exposition de leur travail. Pourtant des coopérations cliniques
pour des dépistages ou interventions sur les TMS, pour des
accompagnements de souffrances au travail, sont des exemples encourageants
qui ne seront pas en confrontation pratique aujourd'hui.
Autant dire que cette réflexion sur la coopération clinique
en santé au travail est un défi qui sera à poursuivre. |
Pourquoi défendre une approche clinique en
santé travail ?
Et laquelle?
Philippe Davezies
Texte
de l’intervention au 29ème Congrès National de
Médecine et Santé au Travail. Lyon, le 31 mai 2006 .
Le
site Internet de Philippe Davezies
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Des concepts et des modèles de la clinique
infirmière
Anne Le Mault
Présentation
Al'heure où les infirmiers sont recrutés dans les services
inter entreprises de santé au travail, il semble légitime
de se demander quelle culture particulière possèdent
ces professionnels de santé.
Existe-t-il des compétences cliniques propres aux infirmiers
? Quels sont leurs modèles et concepts ? Comment trouveront-ils
une application dans la collaboration avec les médecins du
travail et l'équipe pluridisciplinaire ?"
Lisez le Diaporama PDF
18 dias
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Enquête maladie professionnelle
Gérard Lucas
Résumé
10 après sa retraite, et 8 ans après le diagnostic
de sa leucémie, un ouvrier Mr S se manifeste près de
ses anciens collègues, inquiet de l'origine éventuellement
professionnelle de sa maladie pour laquelle une première expertise
était défavorable à une reconnaissance professionnelle
faute d'identification d'exposition. L'information remonte au médecin
du travail par l'ancien collègue de Mr S devenu animateur de
sécurité et de prévention. L'hypothèse
d'une maladie professionnelle est recherchée par la reconstitution
des expositions passées avec l'aide de l'ASP. L'ouvrier maçon
de formation et d'emploi principal était en fait très
polyvalent et a entre autre été peintre de balises maritimes.
Le registre des expositions chimiques n'a été installé
dans l'entreprise qu'à partir des années 1990 et excluait
les produits benzéniques. Mais la mémoire des compagnons
étaient formelle sur l'utilisation du benzène. Ils retrouvent
des étiquettes du RUSTOLEUM avec 10 à 20% de benzène
utilisé massivement entre 1986 et 1988 pour remettre à
jour aux normes européennes les balises du secteur. Après
une deuxième expertise la maladie professionnelle n° 4
est reconnue.
La recherche de cette information a été déterminante
pour la dynamique du document unique et pour des mesures de prévention
pour les activités de peintures et autres.
Mais 5 autres ouvriers sur une quinzaine en retraite depuis 10 ans
seraient atteints aussi d'un cancer....Des investigations santé
au travail restent à réaliser ; qui peut y contribuer
avec le médecin du travail ?
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la communication 
Le
diaporama de la communication : Limites d'une coopération non
clinique en santé au travail
9 dias |
Enquête Maladie Professionnelle
Tabac … amiante, tréfilage ou graphite ? L'infirmière
mène l'enquête !
MC Limame.
Résumé
Tabac … amiante, tréfilage ou graphite ? L'infirmière
mène l'enquête !
A l'issue d'un examen clinique anormal, le médecin du travail
demande des examens complémentaires qui révèlent
une fibrose pulmonaire chez Mr A., opérateur de production
âgé de 58 ans et ancien fumeur. Compte tenu du passé
professionnel du salarié, le médecin du travail sollicite
l'infirmière du site pour la rédaction du curiculuum
laboris de Mr A. avec 3 points à approfondir : amiante ? tréfilage
? et graphite ? L'infirmière réalise des entretiens
avec Mr A., recherche des documents sur l'historique de l'entreprise,
collecte des photos illustrant le travail passé, échange
avec d'autres acteurs et témoins sur le site. Le recueil des
données est transmis au médecin du travail qui s'oriente
alors vers une reconnaissance de Maladie Professionnelle tableau 25.
Puis des études de poste permettent à Mr A. de mettre
en évidence des facteurs de pénibilité qui débouchent
sur des pistes d'amélioration pour faciliter son maintien au
travail.
Le
diaporama de la communication
20 dias |
La coopération médecin/infirmière
au sein de l’ « équipe santé-travail »
:
un point de vue sociologique
Blandine Barlet
Résumé :
Mon intervention porte sur la coopération médecin infirmière
au sein de l’« équipe santé-travail ».
Elle s’appuie sur des données recueillies dans le cadre
d’un travail de thèse de sociologie sur la pluridisciplinarité
en santé au travail, soient des entretiens avec des médecins,
des infirmières, des secrétaires, des IPRP, des directeurs
de services, des institutionnels, mais aussi des données d’observation
de réunions professionnelles et de congrès ou rassemblements
associatifs. J’aborderai tout d’abord l’influence
des différents niveaux de contexte dans la construction d’un
« binôme » médecin-infirmière en santé
au travail : en effet, cette coopération se met en place dans
des circonstances qui l’influencent fortement et influencent
le sens que les acteurs lui donnent. Puis nous nous pencherons sur
les débuts des infirmières santé-travail et notamment
les divers obstacles auxquels les infirmières sont d’abord
confrontées dans leur exercice, liés notamment à
une arrivée dans les services précipitée et peu
réfléchie en amont. Enfin, j’insisterai sur le
processus de construction de la coopération médecins/infirmières
et discuterai les enjeux des débats en cours sur les limites
des attributions de chacun.
Le
diaporama de la communication
18 dias |
Coopération
entre un médecin et une infirmière dans la la reconstitution
des carrières professionnelles chez des salariés de
plus de 50 ans
Annie Chalons Claudine Telion
RECONSTITUTION
DE CURRICULUM LABORIS
coopération
entre un médecin et une infirmière dans un service interentreprise
15 dias
Résultats
: Bilan des suivis de février 2010 à octobre 2011
11 dias
SUIVI
D’EXPOSITION : Le cas fictif d'un apprenti en boulangerie 
Dossier
de suivi post-professionnel : CONSTITUTION ET OBJECTIFS POUSUIVIS
21 pages
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